DE ZÜRICH.
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pretendent que la tendresse du pere, blessee decette offense, influa sur la decision du proces que lecomte perdit ä Zürich, et sur la reclamation de laseigneurie de Windeck.
Au jour fixe par le comte , pour la declaration duchoix de son successeur, on vit arriver ä Rapperswilles deputes de Zürich, comme demandeurs, ceuxde Schwitz comme defenseurs, et ceux de Bernecomme mediateurs. Ces deux derniers cantons pre-tendirent que le comte n etoit pas encore dans le casde faire la declaration exigee. Zürich persista ä lademander, mais Schwitz repliqua que si ce diffe-rend ne pouvoit se terminer ä l’amiable, il faudroitbien recourir ä des arbitres ; mais qu’alors le comteportcroit ä leur jugement plusieurs autres grief'scontre la ville de Zürich. Les deputes zuricois , afinde gagner du temps, consentirent pour le momentque l’affaire fut arrangee ä lamiable.
Trois mois apres s’ouvrit une seconde Conference°u Soleure fut appele. Les deputes de Zürich repre-senterent que leur ville ayant depuis trente ansfendu de grands Services au comte , eile auroit es-pere que des voeux dictes par l’amitie ne seroientpoint offensants, mais que le Senat renoncoitdesor-mais ä vouloir penetrer le secret du comte, quel-que inquiet qu’il fht du clioix de son successeur ,puisque le rep os du canton en dependoit. Pourprouver la sincere amitie de Zürich pour le comte ,
la moderation de ses pretentions , les deputes sel^ornerent ä demander que le peuple de Toggen-