ME ZÜRICH.
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de N. de Watteville, banneret de Berne,ses conseil-lers et baillis, il declara qu’apres sa mort Wolfardde Brandis lui succederoit dans tous ses etats , queses autres heritiers seroient indemnises en argent,qu’il ohserveroit le traite de combourgeoisie avecZürich pendant les cinq ans stipules , et qu’ensuiteil se lieroit h perpetuite avec le canton de Schwitz.Cette declaration ne fut point redigee par ecrit. Lacomtesse se soumit ä cette nouvelle disposition. Lesecret qu’on observa sur le resultat de cette assem-blee, l’air mysterieux de ceux qui y avoient ete pre-sents , reveilla les soupcons des Zuricois : ils en-■voyerent au comte des deputes pour savoir ee qu’ony avoit traite; il les recut froidement, enleurre-pondant que la comtesse lui succederoit, et quelleobserveroit l’ancien traite avec Zürich.
Il seroit difficile d’approfondir les motifs de cestergiversations du comte. Est-ce que son esprit in-certain flottoit dans le doute sur le choix d’un suc-cesseur, ou oseroit - on presumer qu’il s’etoit faitu ne joie maligne de tous les mecomptes et de tousembarras qui suivroient sa mort P II mourutsans testament, en i4^6 •’ alors les passions avides ,ntais comprimees , prirent leur essor.
La comtesse douairiere forma des pretentions a latotal Uc d e | a succcssion , comptant sur l’assistancedu s« nat de Zürich dont eile cultivoit l’amitie avecempressement. Wolfard de Brandis se reunit auxai| tres heritiers pour faire valoir la declaration deOrgans contre la comtesse : il fut force de prendre