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secours ä leurs amis opprimes et sommürent mcmeleurs confederes de les secourir.
Les habitants de ce pays surprirent quelques vil-lages, et les forcerent de prendre part a la com-bourgeoisie avec la ville de Zürich; le bailli autri-chien de Freudenberg en prit vengeance, et enlevades bestiaux. Zürich envoya un corps plus conside-rable qui se rendit a Wesen et Wallenstad, et pritun chateau; on s’alarma de partetd’autre, Schwitzsoupconnant que les Zuricois occuperoient le payset les ehäteaux du comte de Werdenberg; et Zü-rich , que les tröupes de Schwitz f'eroient une inva-sion dans la contree du lac. Zürich envoya un corpsde dix-luiit cents hommcs sur les frontieres, Schwitzun corps tout pres de l:i sur le mont Ezel, un autrcdans la Marche et ä Uznach.
Les cantons voisins alarmes de voir ech» ccrguerre civile, invitcrent leurs confederes ;i se rendreä Beckenried, canton d’Underwald; les dep ut< ^ s e *"liorterent les deux partis a reniettre leur contestationa l’arbitrage, et a retirer leurs troupes; ds se rendi-
rent d’abord dans le camp des Zuricois , esperant deles reconcilier avec le comte de Werdenberg, dontles sujets avoient, ä son inscu, f lllt un traite avecZürich. De part etdautre on consentitä une treve,
mais les troupes qui dans ce moment assiegeoient
Freudenberg, refuserent d’abandonner le siege; 1®chateau se rendit ct fut demoli.
On soupeonna le Senat de Zürich, de cherchcradetacher l’Autriche du canton de Sehwi tzl > e *