ment compromis ; mais Zürich se plaignit de ce queSchwitz, pendant cette guerre , avoit achete dei’Autriche des pays quelle aurait pu conquerir. Lescantons neutres insinuerent ä Schwitz et Glaris dene plus faire de nouvelles acquisitions , et a Zürichde terminer la guerre avec l’Autriche par arbitresou ä l’amiable.
Zürich, quoique frustre de l’esperance de posse-der Windeck et Uznach, n eclata point, encore re-tenu par respect pour le pacte d’union ; mais l’ein-pire des evenements qui suivirent, plongea bientotapres la Suisse dans la guerre civile.
Leveque de Constance, H. de Ilewen, se renditä la cour du duc pour travailler ä la paix, il n’ob-tint qu’une Prolongation de la treve jusquc vers lafin de i43g, ce que n’avoit pu meine obtenir leconcile de Bale. Le duc consentit ä l’elargissementdes negociants de Zürich que l’Autriche malgre latreve avoit fait arreter dans le Tyrol, et il leur rcsti-tua les effets enleves.
Pendant lete de i43p, des pluies abondantcsavoient ruine les inoissons ; les bleds de la dernie*' erecolte etoient consommes, la fainine reparut » veCtoutes ses horreurs, et renouvela les meines plai> lteset les niemes dissensions.
Le destin amena encore d’autres evenei»cn<>qui fomenterent de plus en plus les anciennes ammosites. ^
Sur les frontiercs du canton de Zürich et c eMarche, il y avoit une metairie que possedoit