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devoit etre plus agreable ä Zürich , que celui descantons qui lui avoient fait la guerre. Ce fut alorsaux deux cantons qu’il fallut representer le dangerd’une Intervention etrangere. Ils se rendirent äcet.te consideration , et l’arbitrage des conl'ederesfut accepte. Henri de Bubenberg, de Berne, presidala diete de pacification. ltel Reding forma des pi'e-tentions exagerees : il voulut garder les conquetesP our les frais de la guerre, et le comte de Kybourgpour. les barons de Ilaron qui l’avoient envalii ;Gruningue pour Schwitz, qui avoit pris l’cngage-rnent solemnel de ne plus le rendre. Pendant quel-quc temps, Reding parut inllexible: i la fin voyantque sa resistanee pouvoit alicner les confederes etles cngager a abandonner sa cause, il accepla lesarticles de paix proposes, et Zürich y consentit.Cette ville renonca, par ce traite, ä ses possessionsau lac de Wallenstadt, en faveur de Schwitz et Gla-ris, et compris Flunis , hypotlieque par 1 eveque deCoire, qui devoit etre tenu de payer ä Zürich lesa ,ooo llorins quelle lui avoit preles; eile ceda deplus a Schwitz les villages de Pfcfükon , de Woll-
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ßU'au-, On eonvint que les frais de la guerre et les
a ut.res preteulions seroient regles au trilmnal sti-
pule par l e traite. Zürich consentit ä rouvrir ses
marches. Schwitz s’engagea a remettre entre les
mams du somit de Borne les bailliages de Knonau
et de Gruningue pour les rendre ä Zürich , sous la
promesse de ne faire aucune poursuite au sujet du
serment. Les cantons promirent qu’on tacheroit