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guerrf.
declaratiöns du margrave firent naitre l’espoir de lapaix, et de part et d’autre on defendit rigoureuse-ment ]es chansons, les paroles injurieuses, et cequi pouvoit provoquer quelque animosite. Zürichpersista toujours ä defendre son droit de concluredes alliances, et refusa de remettre aux cantons lesactes quelle gardoit dans ses archives comme can-ton directorial, nommement l’acte de renonciationde l’empereur Sigismond ä ses droits sur l’Argovie.
Zürich fut eite pour rendre raison de son allianceet de son refus devant un tribunal assemble ä Ein-siedlen: « Nos ancetres, dit-on aux deputes, par leur« Union et leur valeur, avoient vaincu l’Autriche ;« la treve ecoulee, la guerre eclatera de nouveau ,« la pretention sur l’Argovie, tous les artifices em-« ployes pour semer la desunion en Suisse, decelent« assez les intentions de l’empereur; comment Zu-« rieh a-t-elle pu s’allier avec une puissance ennemie« de la patrie , comment ose -1- eile refuser 1 exhi-« bition des actes qui interessent la surete du pacte« federal ? » Les deputes persisterent ä demander quel’examen de ces deux objets, fut soumis ä la deci-sion des arbitres:« Nous ne soumettfons point notre« alliance ä un tribunal, repliquerent les Zuricois,« notre droit est incontestalde. Quant, aux actes de-«mandes, nous consentons que les juges en de-«i cident.» On leur representa de nouveau que sil’on se refusoit ä reconnoitre un tribunal d’arbitrespour fixer le Sens d’un article de l’acte d’union surlequel on n etoit pas d’accord, cet acte se trouvoit