DE ZÜRICH.
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bert vouloit les forcer ä lever le siege; mais le fortet la ville se rendirent: il y avoit parmi la garni-son J. de Falkenstein et d’autres nobles, connuscomme lui par des actions atroces ; les assiegeantsles avoient reclames , on les leur cela ; ils ecliappe-rent et se rendirent aupres du duc d’Autriche.
Ces petites guerres continuerent sans reläehe; laville de Sekingen fut assiegee par dix mille hommesdes eantons de Berne et de Bale, mais leurs troupesse disputerent a qui monteroit le premier ä l'as-saut, pour s’approprier la ville , et cette dispute lasauva.
Pres du faubourg de Bale, qui est situe au-delädu Rhin , passerent quatre cents cavaliers avec desbestiaux qu’ils avoient enleves; les habitants vou-lurent les reprendre , ils sortirent de la ville sansobserver aucun ordre; ils furent attaques par lesAutrichiens, et tues ou noyes. Cet accident funesteapprit aux Bälois que l’ordre est necessaire dansles temps de danger, que ce n’est point le peuple ,mais un pouvoir central qui peut le niaintenir; ilsle confererent a Arnold de Rotliberg , bourgmes-tre, qui rappela les nobles aux deliberations duconseil. Jean de Rechberg voulut se distinguer pardes actions d eclat, et surprendre les petites villesde 1 Argovie et du comte de Bade, mais il ne put yreussir; il fut cntraine a ces expeditions par des emi-gres Suisses qui servoient dans les armees d’Autri-che , et qui a la paix s’estimerent assez heureux depouvoir retourner dans leur patrie, en perdant