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ni d’autres violences ni d’autres charmes, que lepouvoir de 1 or et celui de la nature.
La seance du tribunal dura jusqu a sept heuresdu soir, il fut condamne ä la peine de mort; ä laclarte des flambeaux, on le conduisit au lieu dusupplice; avec solemnite on le declara dechu de sanoblesse et de son rang. Hult exeCuteurs se presen-terent pour livrer ä la mort le tyran de leur pays.Surlechafaudil adressa aux spectateurs ces parolesremarquables: « J’ai souvent expose ma vie dans les« combats, je vois la mort sans effroi, le duc mon« seigneur la vengera, j’en suis afflige pour le sang« qui sera verse ;ayant ete votre gouverneur pendant« pres de quatre ans, pardonnez le mal que je vous« ai fait, j’etois homme; priez pour moi. » Il leguaseschaines d’or et ses superbes chevauxä leglise deBrisach, il se presenta avec courage au glaive etrecut le coup mortel.
Le duc de Bourgogne apprit dans les Pays-Bas lamort de son favori et la reconciliation des cantonsavec la maison d’Autriche, le succes des intriguesde Louis xi: il jura dans sa colere den tirer ven-geance.; mais revenu ä lui, il ecrivit aux cantonsde Zürich, de Berne et de Lucerne une lettre , danslaquelle il les exhortoil, «ä ne point sacrifierleur« ancien ami ä un nouvel ami, sur lequel ils ne de-« voient guere compter; de se Souvenir des victimes« immolees ä Saint-Jacques, de la protection qu’il«avoit accordee ä leur commerce j combien, disoit-il«a la fin de la lettre, ne me seroit-il pas penible de