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tleur clu roi, Gervais Faure; ce prince fut tres satis-iait de ce qu’on avoit ratifie plusieurs articles addi-tionuels au traite. On fit la repartition des pensionsDt des subsides; Berne en obtint une grande part,Zürich y participa pour une petite somme; les sub-sides furent employes aux besoins publics. Les ma-gistrats toucherent les pensions sans que leur inte-grite en souffrit ou fut soupconnee, on les considc-roit comme la recompense des Services rendus. N.de Diesbach accepta une pension de Louis xi, demeine qu’Adr. de Bubenberg , qui recut egalementdes presents du due Charles.
Ifous touclions ä l’epoque oii les Suisses , cettenation loyale et valeureuse, fut trahie par ses deuxpuissants allies, et soutint seule le poids de la guerrecontre leur ennemi commun. L’empereur ä la tetede quatre-vingt mille boxnmes, fit la paix avec le ducCharles, et cetoit le comte de Neucliätel, lami desBernois , qui l’avoit negociee ; Frederic sacrifioitses allies, les Suisses, la basse Ligue , le duc deLorraine et le roi de France, ä l’esperance d’obte-nir la inain de la princesse Marie pour son fils l’ar-
cbiduc.
Louis xi se livra au meine espoir en faveur dudauphin , et conclut avec le duc de Bourgogne unetreve pour neuf ans , dans laquelle il n’avoit com-pris ni la basse Litrue , ni les cantons suisses; il luiaccorda meme le passage de ses troupes, abandon-nant les Suisses et le duc Rene au danger qui les me-nacoit. Les confedei'es, inebranlables, contmuerent