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inanderent d’attaquer le lendemain l’ennemi, ou departh’ le surlendemain. L’armee ennemie campoitä Ja vue de Bicioque, citadelle tres fortiliee et biendelendue; eile occnpoit un camp retranche dansun terrein coupe par de profonds fosses: les Suissesvouloient monter ä l’assaut; Laütrec leur representala grantle difficulte de l’entreprise, les assurant quela sokle arriveroit incessamment; mais les Suissesayant ete si souvent trompes, lui repondii-ent parla bouclie d’Albert de Stein : « Demain argent ou« bataille , apres xlemain conge; choisissez. »
Le lendemain les Suisses attaquerent les ennemisavec impetuosite; mais une position inexpugnable,une artillerie fouxlroyante, la grele meurti’iere desarquebusiei’s arreterent tous leurs efforts; partout lesSuisses rencontrerent la mort: tu l’impossibilite depenetrer dans les retranchements, ils se replierenta pas lents sur la route de Monza, marcliant sur lescorps de leurs compatriotes , et suivis des Francoisqxii avoient combattu avec eux, mais sans etre poui - -suivis par l’ennemi. Les Francois avoient ä regretterdes guerriers qui portoient des noms illustres, etles Suisses, Albert de Stein , Arnold de Winkelried,et dix-sept capitaines xle familles distinguees. Lesxlebris de l’armee Suisse se separei’ent des Fx - arxcoisau passage de la riviere d’Adda; de retour dansleur patrie, on fut efl'raye de leur petit nombre, etl’on lit de tristes reflexions surtout le sang verso,sur la violation du serment de fulelite, sur l’espritd'insubordination fomente par la faxnine et les ca-