OU TERRITOIRE DE LA FRANCE.
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il formé aucunes villes considérables, partant pas decommunications,pas de débouchés, pas de marchés etpas de capitaux.
Aussi avons-nous lu en dernier lieu sur les affichesqui remplissent le quart du Journal des Débats l’offred’une terre de 740 hectares, y compris une maisondans le bourg de Sancerre , le tout pour 115 millefrancs, c’est-à-dire pour 170 fr. l’hectare, et cetteterre n’est située à guère plus de 40 lieues de Paris.Ce seul fait démontre assez ce qu’il en est de cetterégion.
A la vérité, la totalité de sa superficie est loin d’êtrepareille à la terre dont nous venons de citer le prixde vente, car elle est traversée par des rivières dontles bords sont fertiles et riants ; elle renferme des co-teaux où croissent des vignobles ; elle s’avance vers lamer et y trouve des débouchés-, mais la généralité duterritoire qu’occupe cette région offre aux yeux del’agronome un spectacle qui, tout en l’affligeant, leporte à croire que c’est dans la circonscription quenous lui avons tracée que se trouve le plus vastechamp ouvert à ses travaux; que c’est dans ce champqu’il doit appliquer son savoir et ses capitaux, parceque c’est essentiellement de cette région que le savoiret les capitaux se sont éloignés jusqu’ici, et où ilssem-blent devoir être aujourd’hui rappelés par le mouve-ment général de la population et de la civilisation.
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