A l’aGRICI’LTURE DE LA FRANCE.
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leur attribuant desprix proportionnels à leur revient.
La question du tarif aura d’autant moins de portéeque cette double industrie sera mieux traitée, et déjàl’on peut s’assurer que les diverses réductions qu’on aapportées aux droits imposés à l’entrée des fers étran-gers n’ont nullement produit les effets qu’on en re-doutait. Les usines n’ont jamais eu autant de travailet jamais elles n’ont payé leur combustible aussi cherqu’en 1836. L’abaissement du tarif des fers aura d’ail-leurs, pour premier effet, de développer chez cesindustriels une activité et une application qui n’étaientpas leur attribut, et avec lesquelles ils pourront réduirenotablement encore leur prix de revient. Nous ap-puyons cette opinion sur deux faits dont nous avonsété témoin. Nous venions de parcourir un des plusgrands établissements de Birmingham, où tout étaitsilencieusement occupé de son travail, patrons, com-mis et ouvriers; où d’immenses opérations métallur-giques s’exécutaient à l’aide de constructions mes-quines et calculées au minimum possible. L’état-majorne consistait que dans lepatron de l’établissementet sesdeux fils, sans qu’aucun des trois eût conçu qu’il pou-vait y avoir d’autres plaisirs dans ce monde que celuiqu’ils prenaient à la considération, résultant pour euxdu titrede possesseurs d’unétablissement aussi étendu,aussi méthodiquement ordonné.
A quelque temps de là, nous fûmes appelé à exami-ner un établissement du même genre, fondé par unesociété, sur l’un des points les plus favorablement si-tués de la France. Arrivé vers le milieu du jour ànotre destination, nous y fûmes reçu par la maîtressedu logis, qui nous dit que nous en trouverions vrai-
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