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Tome second.
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A L AGRICULTURE DE LA FRANCE.

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curer que là. M. Gerbier s’y transporta pour faire sondouble marché. Son calcul portait, sur la vente de300 quintaux d’écorces, lesquels faisaient la chargede 12 voitures; il arrêta en conséquence 12 tonneauxde chaux hydraulique, la seule au reste que fournîtcet entrepôt. Le tonneau contenant 18 hectolitres,soit : 216 hectolitres au prix de 1 fr. 25 c. l’hectolitre,plus 3 fr. payés aux voituriers pour leur retour, ce qui,avec 6fr., donnés pour le transportdes écorces, faisaitgagner à leurs deux chevaux 9 fr. pour une journée,un peu rude à la vérité. A ces conditions, l’hectolitrerevenait à 1 fr. 45 c., et comme il en fallait 6 ton-neaux, c’est-à-dire 108 par hectare, son amendementcoûtait 156 fr. 60 centimes.

Dans la même course, M. Gerbier vit des marchandsde bois, lesquels lui offrirent 18 fr. du moule de sesbûches, ce qui lui remboursait ses frais de coupe et devoiture et faisait ressortir son bois à 10 fr. net. Il ac-cepta ce marché, comme un essai, pour une vingtainede moules seulement, parce qu’il y vit un moyen dedoubler son approvisionnement de chaux en profitantdu retour de ses voituriers. Il arrêta donc une secondedouzaine de tonneaux, bien entendu qu’il était tenu àrendre la futaille vide que les voituriers rapportaientpar-dessus leur charge.

Les métayers trouvèrent ainsi un gain à faire surleurs chevaux. Ils pouvaient, en s’aidant des plus jeu-nes, faire 4 voitures et le propriétaire une, de sortequ’en vingt-cinq voyages ou cinq journées les doublestransports furent terminés.

La chaux fut déposée en tête de la pièce où étaientl’avoine et les pommes de terre, et mélangée en forme