A L’aGIUCULTURE DE LA FRANCE.
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venaient aboutir sur le tracé de ce chemin. Il partaiten effet de l’entrée de la cour rustique où il s’embran-chait à celui de Somensois qui lui servait d’avenue. 11tournait l’angle de la cour du côté de l’est et longeantle mur de clôture du jardin au-dessus delà pente quiformait le cours du ruisseau, il suivait cette pentejus-qu’au barrage de l’étang du Bois-Robert, sur le som-met duquel il traversait le vallon à deux jets de pierrede la métairie et parvenait à la forêt au travers desterres et des genêts.
Le tracé jalonné a peu près sur Remplacement del’ancienne voie charretière, on fit des sondes pourchercher le banc de galets; il fut reconnu sur troispoints : l’un près du château, les deux autres, en re-vanche, voisins de la forêt. Il fut convenu qu’on ne dé-couvrirait qu’une de ces deux carrières, afin d’éviterla dépensedesfouillesetdel’enlèvementdes terres. Lacarrière voisine du château devant fournir les trans-ports jusqu’au point du barrage, on se mit à l’œuvreet l’on procéda à la fois au terrassement du chemin età l’ouverture des carrières.
Ce travail se faisait concurremment avec le charge-ment du chemin de Somensois; après quoi on entre-prit le transport des matériaux, qui occupa pendanttous les temps de gelée de l’hiver, car il n’y avait quecinq voitures au lieu de sept employées à ce travail,attendu qu’il manquait une paire de bœufs, et que l’at-telage du propriétaire profitait de ces temps de geléepour conduire sur la nouvelle prairie le compost dechaux qu’on avait préparé dans ce dessein. On en gar-nit trois hectares, soit à peu près le tiers de la super-ficie du pré.
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