A l’aGRICULTURE DE LA FRANCE.
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profondément encore dans le sol, celle que les Trap-pistes avaient fondée à la Meilleraye, entre Nantes etChâteaubriant, car elle ne reposait pas sur le fragileéchafaudage d’une société anonyme formée d’action-naires frustrés dans leurs espérances, mais sur desvœux qui ne prennent point de fin. On ne les a pascru compatibles avec l’esprit d’une époque où tout setransforme et se change à vue , et les Trappistes ontété arretés dans leur entreprise rurale.
Puissentd’autres propriétaires suivre leur exempleou celui du baron du Taya , ou même enfin celui quenous avons donné en décrivant les améliorations opé-rées dans la terre du Buffe !
Mais nous devons souhaiter que le gouvernementfasse percer la Bretagne et principalement le dépar-tement du Finistère par un plus grand nombre decommunications ; qu’il appelle ces routes stratégiquesou qu’il leur donne une autre dénomination, le nomne fait rien à l’affaire , pourvu que l’agriculture enprofite.