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Tome troisieme.
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tons les jours ; et enfin, elle mène joyeuse vie,Tel qu’un abbé clans sa grosse abbayç.

Mon frère n’avoit jamais étalé un gi grand luxe ;ei ma pauvre Blanche, sa fille, son héritière ,vit dans l’exil et dans la pauvreté.

Fortune ! dont la main couronne ! . ......

Mais, rassurez-vous , mes chers enfans , leBonheur du vice n’est qu’apparent, et les jouis-sances de la vertu consolent de la pauvreté.Il n’est pas une seule ame honnête qui ne pré-férât votre détresse à l’opulence de la damePhilippine .

Je ne dois pas passer sous silence la pro~position de l’intéressante Julie. EUe veut ab-solument aller vous servir à ses frais; elle s’estconstituée une pension de 200 livres ; et cettesomme, dit-elle, est plus que suffisante poursoir entretien. Je lui ai répondu qu’elle vousétoit plus utije dans la maison de mon frère ,où elle pouvoit vous rendre de grands services.

Ici finira ma lettre. Embrassez - moi, meschers en fan g.