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Tome troisieme.
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ses forces, elle se mit à genoux auprès du litde son père, saisit sa main, la couvrit de bai-sers et de larmes, en lui disant : « Pardon,mon père, mon cher père! pardonnez à votremalheureuse fille » ! Julie, le confesseur, Ber-iaut lui-même, tous pleuroient.

« Oui, ma chère enfant, dit Bertaut d’unevoix étouffée -, oui, je te pardonne. — Par-donnez - vous aussi à mon époux ? — Oui, oui,je lui pardonne.— Lui permettez-vous de ve-nir se jeter à vos pieds ? — Oui, qu’il vienne.— Retirez-vous votre malédiction ? — Oui,oui ! — Àccordez-moi votre bénédiction pater-nelle. — Oui, je te bénis au nom du Ciel :puisse-t-il te combler de ses faveurs et me fairemiséricorde! .... Embrasse - moi, ma chèrefille, embrasse ton père mourant ». Blanche s’é-lance à son cou , le serre dans ses bras, et yrestait enlacée. Mais le père Anselme voyantque cette scène était trop fatigante pour lemoribond, y mit fin en la faisant asseoir dansun fauteuil auprès du lit. Il leur fit ensuite cepetit sermon :

« Vous avez écouté vos passions : vous vousêtes égarés, et les soucis et les malheurs ontsuivi votre faute. Si vous aviez eu toujours de-nt.

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