C ïoG )
« masse, ont défriché plus de i5o arpens de forêts,« et tout brûlé surplace.... On en vend la cendre ».
VOSGES.
« Les montagnes sont épuisées et dégradées,- on« en attribue les causes aux défrichemens et au« partage des bois communaux • maintenant, par« l’effet du dégarniment, des coups de vent y« déracinent de toutes parts les plus beaux arbres« qui y sont restés ».
HAUT-RHIN.
79®' Le professeur d’histoire naturelle :
« Les forêts abattues, tant dans les plaines que« sur les montagnes , ont changé le climat, ont«< ouvert des passages aux vents qui font périr les« fleurs des arbres et des vignes, changent les« pluies en ondées, les montagnes en rochers stè-re riles, les plaines en champs brûlans ■ et fin-ie fluence qu’elles ont sur la santé de l’homme« n’est peut - être pas moins grande ».
NORD.
Les administrateurs :
« L’abattis des bois est à son comble, et on les« défriche -, il n’est pas de bois national qui ne