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« Faut-il subordonner les besoins de ftOS dêd^« cendans aux passions de la ge'ne'falion présente ?
« Un prodigue, un avare, un joueur, leur en-« lèveront en un mois des ressources que la patrie« leur eût conservées.
« N’en doutez pas, représentons 5 il n’y a« qu’une nation qui est imnioHéllè , qui puisse« jouir, sous tous ses rapports , d’ünê pareille« propriété.
u Les forêts sont des biens qu’une nation ne« peut jamais posséder par indivis ; il lui convient« surtout de garder dans ses mains les masses de« forêts, qui, parla raison contraire , conviennent« moins au propriétaire particulier
« La vie de l’bomme n’est pas assez longue pour« acquérir toutes les connoissances nécessaires à« un bon forestier.
<( 11 faut des hommes qui s’y consacrent entiè-« reinent, et qui n’envisagent pas les forêts eni< financiers.
« Toute spéculation en finances se propose des« jouissances promptes ■ la prospérité des forêts,« au contraire, exige des privations.
« Qu’y a-t-il de plus déplacé qu’une âdminis-« tration forestière dans les mains de la régie des« droits d’enregistrement et du timbre? Comment« peut-on supposer que des administrateurs quit< ont travaillé toute leur vie dans des bureaux <,