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s/parée de la régie de Venregistrement, , et confié©à cinq administra! eut s q 11 résideront à Paris.
» II importe encore de faire remarquer des traits
et des pensées de l’( rateur du tribunal; il disoit :
« Il faut l’avouer , citojens législateurs, l’espritde parti a plus influé sur le choix des agens fores-tiers , que la çapacité et les mœurs de ceux qu’ona choisis ; ( tiiste vérité, n ais qui ne corrige pas )et il en est résulté des effets bien funestes pour lachose publique.
« Les esprits sont inquiets sur le sort de nosforêts ;
« Les administrateurs seront séparés de la régied’enregistrement, parce qu’on a jugé que la partiefiscale et administrative des bois et forêts e'toitincompatible dans les mêmes mains.... Il faut biense pénétrer de cette maxime, que les jouissancesforcées ou trop hâtives, préparent aux générationsfutures les plus douloureuses privations. »
Le rapporteur de la commission disoit en outre ;« depuis cinq ans, on voit avec surprise larégie del’enregistrement chargée de toute la partie fo-restière. Une administration fiscale n’est pas
conservatrice de sa nature ; c’est pour améliorer,régénérer et conserver qu’une administration fo-restière doit être établie.
« Ce n’étoit pas des fonctions , que les anciensagens avoient à remplir , c’e'toit un métier qu’ils