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« L’Auteur, par le soin qu’il a pris de recueillirles faits, développe assurément une opinion tropunanime pour que l’on ne soit pas frappé des fâ-cheuses conséquences qu’il donne ; on peut diremême que loin, d’avoir chargé son tableau, ilauroit pu y ajouter d’autres détails affligeants quenous connoissons mieux.
« La spéculation la plus lucrative aujourd’hui,et meme la plus sage -, seroit de planter des bois,au lieu d’en abattre.
« Sous les points de viies météorologiques, ilfaüdroit encore conserver avec soin les forets etles bocages, afin d’entretenir les sources .
« L’influence des grands végétaux, sur la déter-mination de la pluie , de rosées et des brouillards,paroît être reconnue de la plupart des physi-ciens.» Elles forment encore (les forêts), des
abris.
«L’olivier qu’on cultive dans le Dauphinéj nepeut se soutenir dans le Languedoc, Quoique plusavancé au midi.... Car malgré l’équilibre que lecalorique tend à établir de proche en proche, unsimple mur en inter cepant le cours du vent du nord,suffira pour procurer une atmosphère supporta-ble... et le thermomètre trancheroit bientôt la dif-ficulté.
« On connoît d’ailleurs l’expérience du refroi-dissement par évaporation, moyen que la nature