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1804. Je terreiu dévasté par les torrens à'Isère , del’Aisse et d’A/banne , dans les plaines situées entreChambéry et le Bourget, p. 80.
«Les forêts formoient, avant la révolution,une des principales richesses du Mont-Blanc ; maisaprès avoir été décimées par les agens de la marine,elles ont été long-temps abandonnées à la plus en-tière dévastation; la cognée a frappé partout;. l’armée des Alpes et les incendies ont dépeuplé desforêts immenses ; on a même détruit jusqu’auxmoyens de reproductions.
« La loi, du 10 juin 1795, sur le partage descommunaux a fait dépeupler les forêts ; les af-fouages , n’ont lieu qu’au préjudice des forêts desmontagnes voisines ; de-là vient la fréquence desavalanches, des torrens et des éboulemens desterres. »
LOZÈRE.
M. Jerphanion préfet.
« Les défricliemens en général sont funestes;la dégradation du sol du pays monlueux , et ladestruction des arbres qui en sont les suites, doi-vent faire frémir les amis de la patrie et de l’huma-nité ; le cultivateur qui détruit les bois sur lespentes, perd à jamais son pays, pour la jouissanced’un moment ; il ne reste plus qu’un rocher sté->nie ; alors plus de dépaissance pour les bestiaux ,