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pressés de jouir , sans inquiétude ultérieure , ontabattu la plus grande partie des arbres.
« .Enfin on ne trouve plus que des Landes, où desbabitans se rappellent avoir vu de belles forets;il est donc instant de recourir à une entière réor-ganisation de l’administration forestière, pag. 27.»
Voilà le langage d’un homme d’état et d’un véri-table agronome ; combien ces dernières noticessont précieuses ! et si nous avions uu départementd’agriculture , quel bien immense , il pourroitfaire ou entreprendre ! »
SARTRE.
M. Auvray préfet.
« Les forèLs et les bois tant nationaux queparticuliers ont souffert des déprédations considé-rables depuis la révolution; un cri d’indignations’élève... 11 faut être sur les beux pour s’en faireune juste idée... plus on est révolté , moins onconçoit qu’il se soit commis de tels délits , sous lesyeux de tant d’autorités surveillantes.
<c De gros arbres abattus, des pièces de marine,et des piles de merrain enlevés, des arbres detoute espèce emportés en fagots ; les bois tailbsdévastés par les bestiaux, par une borde continuede pillards , la hache à la main... tel est le désor-dre qui n’a pas encore cessé aujourd’hui.