( «86 )
Quelques temps après, un dernier message du.Directoire exécutif, qui avoit consulté la régie ,.annonça à la Convention, qu’on pouvoit regardercomme effectif l’étal des bois nationaux , commu-naux et d’émigrés, à 3,6o8,i5t hectares, environssept millions d’arpens.
On ne peut dire ici, qu’approximativcmcnl,dans quelles proportions, se Irouvoient les bois etles forêts des particuliers, mais si on fait attentionque les gi-andes masses de bois appartenoient engénéral aux grands seigneurs, aux gens de parlc-mens et de finances qui, presque tous , ont subiles lois fatales de’l’émigration ou des confiscations, ,je pense qu’on exagércroit en les portant au-delàd’un million d’arpens; ainsi on peut, sans trops’écarter de la réalité , évaluer l’étendue dés boisen France, avant la révolution, à 8,000,000 d’ar-pens.
Produit des l>ois du domaine.
L’un des grands maîtres*des eaux et forêts deFrance, M. Tciès Dacosta, a laissé ces noies surleurs produits.
Les bois du domaine
produisoient en. 1700 2,200,000 francs.
Cil 1720 5,120,000
en «704 5,ooo,oooen 1778 5 , 5 oo,ooq