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France, est relativement, presqu’insensible ou ina-perçue,- niais qu’on applique les mêmes calculsà toutes les rivières du midi qui ne sont plusque des torrents , avec de l’avenir dans l’es-prit, de la piété dans le cœur et quelque ha-bitude d’observer , on osera à peine établir cefatal théorème, et encore moins en approfondirles effets.
Pour ne rien négliger dans une telle cause,faisons observer que dans l’âge contemporain , ontrouve encore , dans presque toutes les provinces ,des vieillards qui ont vu remonter des navigationsbeaucoup plus haut, qu’au temps présent, qui ontvu , même au centre de la France , des étangs oudes lacs , des ruisseaux ou des rigoles servir à desmoulins, à des flottages et à des irrigations, dontle cours est languissant ou tout-à-fait perdu.( Voyez les faits ).
Parmi tant de choses inutiles ou fausses, ditessur la Chine , prenons la du moins pour modèledans les soins publics , pour la conservation deseaux quelcs Chinois, avec grande raison regardentcomme principe de toute fertilité ; ils ne bornentpoint leurs travaux , à profiter seulement des eauxvives , dont ils retiennent le cours avec toute lalenteur que l’industrie humaine peut suggérer ; ilss’attachent encore à créer partout des réservoirspour les eaux adventices ou pluviales , et c’est au