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l'opération, en définitive, sera funeste, car cetteterre défrichée, comme toutes celles qui l’en-tourent, tombera plus ou moins, dans la stérilité,mais pour le siècle, Vingt années, c’est un re-culement au déluge : et ce dernier mot, joint aumoi, compose, comme on sait, la formule deségoïstes.
Considérons maintenant les bois sous les liensdu cadastre ; on ne peut, je l’ai déjà dit , im-puter à ses agens le taux des premières éva-luations , ni le maintien de celles qui existent ■et c’est meme une chose qu’ils n’ont, pas le droitde changer •, mais comme ils doivent tendre, àopérer une répartition proportionnelle, il y auranécessairement, pour les bois, plus de chancesd’augmentations, que de dégrèvemens; telle estd’ailleurs l’opinion générale des répartiteurs, que lesbois qui produisent sans frais de euiture, doiventêtre plus imposés.
Les agens du cadastre , en outre , dans le sys-tème adopté et d’après leurs instructions frappentd’immutabilité chaque nature de terrein , c’est-à-dire, que ce qu’ils trouvent au moment de leurclassification, en bois, vignes ou prés, sera in-définiment imposé, comme les bois, vignes ou présde* classes environnantes.
C’est déjà une injustice pour les vignes : car ily a des pays, où elles ne durent pas plus de douze