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quels encore, on presse tellementles coupes, que sion le pouvoit, on en jouiroit en les fauchant.
L’exploitation en taillis est en effet la plus con-forme aux jouissances privées ■ elle est celle detoutes les forges, de la plus grande partie des ap-provisionnemens des villes, des vignobles , lestuileries, et les fours , etc. , et rigoureusementon peut dire , qu’il ne se fait plus de gaulis detrente à cinquante ans et encore moins de futaies ;c’est un soin qui , dans l’état actuel des choses nepeut plus concerner que le Gouvernement ; il fautdonc conclure , qu’il y a partout une tendance gé-nérale à defriclier les bois, et de la part de ceuxqui en possèdent de grandes masses, à n'en jouirqu’en taillis.
I X.
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Y a-t-il des lois contre les défrichements des bois?
Je pourrois me borner à dire, il n’y en a point;car depuis vingt-sept ans, on ne cesse de défricher.Toute la magistrature des de'partemens s’en plaintet elle invoque une loi de conservation ; il est facileau surplus de donner sur ce sujet toutes explica-cations de droit et de fait.
L’ordonnance de iG6g défendoit, il est vrai, lesdéfrichement des bois, mais l’Assemblée consti-
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