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mille lois mieux, que lu décision d'un‘ministre quine connoit ui bois, ni marine, ni chêne, ni sapin,ni service.
Il y avoit uu ordre progressif d’avancementpour les places qui ne s’accordoient qu’aux succèsdes soins dans l’administration fies forêts.
« L’expérience,dit il. Forfait, est ici d’accordavec leurs principes ; car il n’y a pas de forêts plusmal termes que celles de. la France, et il n’y en ,apas qui soient mieux administrées , que celles desVénitiens. »
Les titres et le choix des forestiers méritent érra-
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leinent d’être connus.
Cliaque province avoit un intendant et deux as-sesseurs; ils étoieul chargés de toutes les opéra-tions forestières ; ils ne pouvoient rester que huitanS en place.
C’étoit le sénat qui les nommoit au scrutin, etsur une liste quadruple, présentée par des Aca-démies d’agriculture.
Pour être élu, il ialloit être propriétaire foncierdans la province ; avoir étudié à l’arsenal de la ré-publique; connoître les élémens de géométrie et.de dessin, et surtout, avoir rempli des places in-férieures dans la partie forestière.
Chaque district d’une intendance, avoit un ca-pitaine, toujours choisi parmi les élèves de l’écolede marine; ce capitaine avcitdes gardes ün nombre