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l’accable par les impôts direct et indirects, etchaque année les météores ou les intempéries, lafrappent et la désolent.
La destruction des bois, ajoute encore à ces mal-heurs ; les bois de merrein , sont portés à un prixsi élevé, que dans les années d’abondance , lespropriétaires ne pourront eiwaisseler leurs vins;les échalas, déplus en plus nécessaires, par suite desgelées intempestives, et qu’il faudra peut-êtrebientôt donner aux vignes qui rampent, ont tripléde prix, depuis douze à quinze ans, et cependant,il n’en faut pas moins faire la dépense dans lesmauvaises années, comme dans les bonnes.
Nos vignobles , les plus renommés, enfin, ré-clament des abris et des bois sur les monts qui lesdominent ; il y a même déjà des exemples et deseffets qui pourroient étonner la science, elle-même;et sur un tel point, le gouvernement ou le conseilde réformation, doivent procurer tous les moyensque les sites réclament contre les vents et les mé-téores.
Je ne veux point récapituler tous les lieux, oùon signale des craintes sur la cessation des usines ■c’est, comme on a pu le voir, à-peu-près, danstoute la France ; je me bornerai donc à fixer, engénéral, l’attention du Lecteur, sur le sort actuelde la métallurgie, et de l’industrie française.
Nous payons déjà pour le fer, le plus utile de