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moines italiens, ,1g. Eut mieux aimé être prieur de#Bernardins que pape ou roi. 4i. Trait qui peint soncaractère, ihid. Richesse de sa bibliothèque. 43.Son costume après sa toilette. Ibid. Ses vers jusqu’iciinédits à madame de S.-Omer. Ses conseils sur lamanière de faire de bons vers. 44 - 45. Sa disser-tation sur le suicide. 47 - 48. Mets singulier qu’ileût voulu offrir à madame de S.-Omer. 48. Aisancecl liberté qui régnoient à sa table, ibid. Son anec-dote au sujet de J.-Bapt. Rousseau. 4g - 5o. Traite-ment qu’il fait éprouver à une feuille de Fréron .5o - 5i. Ce qu’il pensoil du gros de la nation fran-çaise. 62. Son sentiment sur les femmes auteurs ,anciennes et modernes. 52 - 53. Sa générosité enversun officier embarrassé pour aller à son régiment.53 - 54. Faisoit prendre grand soin de sa ménagerie.Pourquoi, ibul. Les bénédictions qu’il recevoit deshabilans de F’crney. 55. Ce qui lui paroissoille plusimportant, lorsqu’il écrivoil l’iiisloirc. 5G. Son em-portement et son prompt retour au sujet de J.-J.Rousseau. 5g. Vengé de ses détracteurs, ibid. Sonportrait ibid. Ce qu’on pouvoit dire de lui, commede Scaliger. 60. Ce qui l’attira sur les bords du lacLéman . 60 et 61. Epoque à laquelle il affecta leton de l’opulence, ibid. Sa lettre au roi Stanislas.ibid. Les meilleurs vers faits sur sa tombe. 62.
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TV al ter, son chalet emporté parune avalanche, dispart^sous la neige et enfin retrouvé. III. 6 et suite.