C'est à tous les Souverains, à tous lesGouvernements, que j'adresse l’humblehommage de ce faible essai, parcequ ilembrasse des objets susceptibles d’in-fluer sur le bonheur de tous les peuplesconfiés à leurs soins paternels.
Si dans le cours de mon travail, desmalheurs qui excèdent la mesure demes farces, n’étoient venus m accablercoup sur coup, en comprimant les fa-cultés de mon ame , j’aurois peut-êtreété assez heureux pour soutenir cetOuvrage à la hauteur des grands inté-rêts qui y sont traités. Toutefois, mal-gré les maux qui pèsent sur moi, je me°onsolerai si j’ai pu avoir le bonheurd offrir quelques vues utiles.