XXIX
cœur, les races futures se rége'nérer à l’om-bre des forêts et des plantations gracieuses quevous prêchez d’une manière si irrésistible.
Vous avez fort heureusement soulevé levoile immense des attractions qui constituentl’harmonie de notre univers : tous les obser-vateurs des admirables phénomènes de la na-ture les sentoient comme des puissances in-visibles, mais n’osoient en parler, parcequ’ilsne pouvoient les soumettre aux preuves de ladémonstration de là le silence des physicienssur des influences qui méritoient le plus notreétude et notre méditation.
En prononçant, mon cher neveu, le motencore modeste de corrélations, qui existententre les eaux , les forêts , les montagnes etles météores , vous avez ouvert une physiquenouvelle, et le plus vaste champ aux obser-vations qui doivent suivre les vôtres.
Ce que vous dites avec tant de grâce surles sympathies, les antipathies, les amitiés ftles inimitiés qui existent dans le règne végétalaussi bien que dans le règne animal, est infi-niment attachant.
Vo “s proposez de ceindre tous les lieux