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Tome premier.
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DE LA NATURE VÉGÉTALE. g

surabondants nécessaires aux régionssupérieures.

La corrélation qui existe entre les vé-gétaux et les météores aqueux, est dé-montrée à nos sens j d’habiles physiciensont constaté, par des expériences aussiingénieuses qu’intéressantes, dans quelleproportion les végétaux absorbent, parune attraction qui leur est propre, lesflots d’eau vaporisée qu’ils distillent en-suite sur la terre : il résulte de ces expé-riences , que la masse d’eaux que les fo-rets et tous les végétaux aspirent et respi-rent est immense; et comme la natureéconome ne fait rien en vain, elle rendla même quantité par les fleuves et par latranspiration de ces végétaux, pour for-mer les rosées, les brouillards et de nou-veaux nuages (1).

(i) Un pommier-nain arraché en feuilles a, dansl’espace de douze heures d’un temps chaud, pompéjusqu’à seize livres d’eau.