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Tome premier.
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t)E LA NATURE VÉGÉTALE. 6l

couches supérieures, suivant le besoin etles circonstances qui agissent.

Les grandes couches d’air produisentune compression d’autant plus forte surla terre, qu’elles sont plus épaisses etplus chargées. A l’approche d’un orage,la difficulté que l’on éprouve à respirer,avertit assez que l’air est épais et com-primé : ce malaise dure jusqu’à ce quele plus imposant météore de la natureait ouvert et dilaté les nuées.

Les ouragans sontplus souvent la suited’un seul orage considérable ou de larencontre de plusieurs orages qui, aprèss’ètre attirés, repoussés, heurtés, et avoireffrayé la terre et ses habitants de leursfeux et du bruit de leurs tonnerres, di-latent ou condensent subitement lesnuées, et donnent aux vents une grandeviolence.

A de certaines époques de l’année,d’innombrables nuages élancés des riva-