DE LA SATURE VÉGÉTALE. 97
« La maladie contagieuse continuoit« en septembre à faire des ravages à« Charles-Town ; le Conseil municipal« avoit recommandé aux différentes con-tt grégations religieuses, de s’assembler«le 14, pour demander à Dieu par des« jeûnes et des prières, de détourner dans«sa clémence, le fléau qui afflige cette«ville (1).»
Sûrement les prières et la pénitencedes hommes peuvent adoucir la colèrecéleste ; mais ces plaies envoyées à unpeuple qui a méconnu et flétri l’œuvrede Dieu, sont peut-être aussi des aver-tissements qui doivent le porter à arrêterle torrent de cette impiété, qui s’acharneà déchirer, à mutiler cette nature, quiest la mère de toutes les prévoyances'
(1) Au chapitre des marais, on sera peut-êtreassez heureux d’indiquer un moyen pour faire dis-paroître des maux de cette nature.
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