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DE LA NATURE VÉGÉTALE. I 29
M. de Choiseul-Gouffier a vainementcherché dans la Troade le fleuve Sca-mandre , qui, du temps de Pline, étoitnavigable : son lit est aujourd’hui dessé-ché, parceque les bois de cèdres qui cou-ronnoient le Mont-Ida , où il prenoit sasource, ainsi que le Simois , et qu’Ho-mère a tant illustré par ses chants, étoientdepuis long-temps abattus.
Voici ce que disoit en 1801 sur la bellevallée de Montmorency, M. Cadet-de-
Vaux, un de ces hommes rares, qui peutmontrer toute une vie consacrée au biende la société.
«La diminution des eaux, qui fertili-soient notre vallée de Montmorency, netardera pas à lui faire perdre ses épithè-tes de belle, de riche, que lui ont prodi-guées les Tressan , les Jean-Jacques ybientôt on doutera, qu’elle ait pu leurinspirer ces descriptions poétiques, dontils ont embelli leurs romans, et auxquel-
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