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sont sillonnés par (les millions de ravins.
«A Montélimart, les bois communauxsont pelés, et les forets nationales (qu’ondésigne) sont dans le plus grand épuise-ment. »
m. colin, préfet (1804).
«Les défrichements imprudents surles montagnes, destinées par la nature àêtre couvertes de bois, ont déterminél’éboulement des terrains en pente.
«Ces défrichements causent encore unmal plus considérable, parceque les mon-tagnes étant successivement dépouilléesde la chevelure qui entretenoit l’huipi-dité, Iss sources fécondantes qu’ellesproduisoient se sont taries, et les eauxquelles auroient dû conserver, pour lesrendre avec économie dans les temps desécheresse, se précipitent en torrents dé-vastateurs.
«La sommité des montagnes ne peut