UÉ G É N É RAT ION
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tagne, qui s’étend, dans la direction duRhône, à un myriamètre (deux lieues)de ce fleuve.
«Des hommes encore vivants y ontchassé à la bète fauve 5 aujourd’hui lapresque totalité est détruite, et ce ter-rain , qui ne présente que des roches cal-caires brisées, ne peut pas être cultivé.
Les domaines nationaux étoient garnisdes plus beaux chênes, que la loi défen-doitmême aux propriétaires de couper:ces biens ont été vendus, les acquéreurs ,séduits par le haut prix des bois, ou pres-sés de jouir, sans inquiétudes ultérieu-res , ont abattu la plus grande partie desarbres.
«Enfin, on ne trouve plus que deslandes, où des habitants se rappellentavoir vu de belles forêts ; il est doncinstant de recourir à une entière réor-ganisation de l’Administration fores-tière. »