RÉGÉNÉRATION
bois , pour les échalas et pour les ton-neaux. Croira-t-on à Paris que, pour cedernier objet, depuis environ vingt-cinqans, on a recours aux forêts de la Lor-raine et des Vosges, et que le prix de cesbois ouvragés, a plus que triplé dansl’espace de vingt années.
« Dans la partie du sud, les sécheressessont extrêmes; des villages considérablesen sont réduits, à faire des trajets dedeux à trois lieues pour aller chercherde Veau.
«ACourson, à sept lieues du chef-lieu,des vieillards ont vu deux tnoulins surle ruisseau d’une fontaine qui ne couleplus qu’en hiver; tous les bois circon-voisins ayant été défrichés .
«Les belles fontaines de Druyes, quiautrefois ravivoient constamment la ri-vière de l’Yonne, donnent à peine deseaux par trois bouches, sur onze qu’ellesavoient il y a moins d’un siècle.