DE LA NATURE VÉGÉTALE.
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sécheresses et des frimas, décline et offretous les jours moins de produits.... Nosfabriques sont obligées de tirer pour 25 à3 o millions de soies crues du Piémont etdes autres contrées de l’Italie, que nouspourrions facilement recueillir sur notresol (i).
Nos provinces méridionales cultivantle précieux olivier, possédoient autre-fois en excédant de leur consommation,un riche objet d’échange avec l’étranger :aujourd’hui la plupart n’y trouvant plusleur nécessaire, sont forcées d’acheterdes huiles au lieu d’avoir à en vendre ;et le commerce général va les cherchermaintenant dans les pays soumis au scep-tre du Croissant.
On mande de Marseille le 1 5 mars 1818.« On continue les envois d’espèces dans
(i) Le mûrier et l’olivier ont un article particu-lier dans la suite de cet ouvrage.