DE LA NATURE VÉGÉTALE.
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le miel en Afrique, c’est-à-dire chez: lespeuples pasteurs.
Si une fois nos bois occupoientla por-tion du domaine qu’il est indispensablede leur rendre, pour la conservation detous les autres biens de la terre, ils pour-roient offrir le miel et la cire dans la plusgrande abondance ; le pauvre, ne pou-vant dans ses besoins atteindre le prixdu miel marchand, seroit sûr de trouversa provision dans le creux de quelquevieux chêne. J’ai été quelquefois témoinde ces joies de familles pauvres, à la dé-couverte d’une ruche foraine; on nesau-roit rendre l’allégresse des enfants à lavue d’un rayon de miel, qu’ils dévoroientavec la cire comme un mets de délices.,comme la manne du ciel....
Les forêts ont toujours eu une grandepart dans le bonheur de l’enfance et dela jeunesse; le printemps, l’été et l’au-tomne les y attirent par des attraits irré-
Bonhetitfde l’en-fauce.