DE TA NATURE VÉGÉTALE. 4 2 ^
cent trente mille graines, et dans la révo-lution de sa vie jusqu’à seize milliards,capables de donner dans une progres-sion que le calcul n’ose suivre, d’innom-brables êtres de son espèce.
C’est sur des arbres de ce genre, nuispar leurs fruits, précieux parleur bois,qu’il seroit raisonnable, intéressant d’éta-blir l’usage des taillis ou des exploitationsréglées ; c’est dans ces bois à combusti-ble que le propriétaire trouveroit ses ré-coltes régulières de fourrages; le manu-facturier et toutes les classes de la sociétédes coupes périodiques propres à tous lesusages : la cognée épargneroit les arbresplus précieux, qui offrent leurs huiles,leurs résines, leurs pâtes, et leurs feuillesà nos ménages.
MURIER.
Je suis enfin arrivé à ce voyageur infa-tigable, modeste dans son port, modeste