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Les lods y les péages, les cens, les dîmes, lesbiens patrimoniaux , forment les revenus dechacun de/États Souverains de la Suide, 8c, dsplus, dans les Cantons Troteífans, les biens des.Chapitres 6c des Monastères, qui font devenus»les biens de tous. Dans les Cantons Aristocra-tiques , la redevance annuelle des contribuablesest de trois à quinze fols. La collecte d’un grosvillage fournit de dix à vingt, quelquefois vingt-cinq écus. Dans les Cantons populaires, on ne-paie rien : on n’a point à s’y défendre de 1 avi-dité insolente 6c effrénée des t rai tans. Là, cette,claffe impitoyable nf; boit pas le sang duPeuple dans des coupes d’or.
En Suiste, les mœurs font surveillées. Dans.toutes les villes, il y a des tribunaux appelles.Consistoires, pour tour ce qui y a trait. Dansles villages même , il y a des Prud’hommes quidoivent faire leur rapport de ce qui peut les,intérester. Pour la même fin, 8c pour la manu-tention de tout ce qui a rapport au Culte divin,deux fois par an, tous les Ministres d’un Bail—lage s assemblent en colloque, fous l'inspection,du Bailli.
Les femmes font généralement chastes , 8cfont toute leur occupation des foins du ménage-Tout commerce réel de galanterie est regardécomme un crime, 8c puni comme rel. Les bal&
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