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qu’à raison de son étonnante grandeur , il con-firme une assertion théorique de M. le Comte deBuffon, consignée vingt ans auparavant cettedécouverte, dans son Histoire Naturelie.
De l’intérieur de la ville, on lit, placée à unquart de lieue , cette inscription latine , tracéeíur le revers d’une colline, par les écoliers duCollège de Porentruy, en caractères propor-tionnés à la joie que leur donne l’approche desvacances : Vacationes imminent , ■/hidiojì gandent.Depuis plus d’un fiecle , cette inscription en gros-sière mosaïque , &: recouverte par les pâturagesqui croissent fur le penchant de la colline, estsoigneusement & très-régulièrement découvertequinze jours avant l'ouverture des vacances. Lesétudians, à cette époque , s’y portent en foule,&r se livrent à l’extirpation des herbages avec unzele, une alacrité qui f'eroit la même en toutautre pays.
Près d’une des portes de la ville, est une grandefigure du Christ, attaché fur la Croix , entre lesdeux Larrons ; celle du mauvais Larron , depied en cap, est recouverte & chargée de boue ,que le peuple, dans une sainte fureur, lui dé-coche à l’envi &: à pleine main.
Dans les villages de l’Evêché de Baie, onvoit , au milieu des rues, de distance à autre,exha.usiës de quelques pieds au - dessus du fol,