V O Y A G E
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la confédération ; il y a conservé depuis le pre-mier rang, parce qu’il eût peut-être été dange-reux de le conférer au Canton de Berne, qui eûtpu en acquérir une trop grande prépondérance.
La ville de Zurich convoque donc les dietesdu Corps Helvétique ; c’est à elle que s’adressentles lettres des Souverains étrangers ou de leursMinistres, pour le Corps Helvétique : elle en• donne communication aux autres Cantons, &cses Députés président aux dietes générales.
Du reste, Zurich n’est une ville ni grande,ni bien bâtie. Les rues en font étroites , lesmaisons petites &r de peu d’apparence. F.lle estconstruite fur un fol très-inéga!, &■ on n’y trouveaucun édifice public ou particulier, sacré ou pro-fane, gothique ou moderne, qui soit de quelqueimportance. On n’y voir aucun monument desarts , aucun temple remarquable , ou par sonétendue , ou par le mérite de l’architecture ;aucune place publique digne de remarque. Ony compte douze à treize mille babitans.
L’hôtel-de-ville , qui en est ledifice le pinsconsidérable , est d’une architecture lourde ctrde mauvais goût. C’est un quarté long, résul-tant de trois Ordres, l’uii au-defíus de l’autre.Le Toscan, l’Ionique, le Corinthien , danslequel c n apperçoit un mélange de moderne&r de gothique. Le chambranle de la porte ,
demi-gothique,