en Suisse.
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ils doivent aborder. Ils se jetent d’île en île;la barque est emportée comme un trait, &s maî-trisée presque totalement par la force du cou-rant. L’embarras de ceux qui la conduisent, leuranxiété, leurs cris , leurs efforts, tout y donnei'image d’une barque au moment de faire nau-frage.
C’est ainsi que je traversai ce fleuve. En dé-barquant , je me trouvai sur les terres de ladomination des Grisons. Je fus bientôt à Meyen- ^feld, située à un quart de lieue du Rhin, &c 'r&poi+tLchef-lieu d’une des trois Lianes.