en Suisse.
D7
à l’occident de ce fleuve; tellement qu’an.jour-d’hui le Doubs íèrt de limite entre les deux Etats.
Dans cette carte , M. de la Borde place la chute•du Staupach dans la vallée de Kandel-steg ? Elleest au contraire dans la vallée de Lauterbrunn.
II en joint les eaux à la riviere de Kandel qui■verse au lac deThunn ? Elle les joint, au contraire,à la riviere de Lauterbrunn , qui tombe danscelle du Glacier versant à l’Aar entre les deuxlacs de Thunn Lc de Brientz.
Pour les lacs de Joux, M. de la Borde a copiéles anciennes cartes, où leurs positions & leursgrandeurs respectives íbnt absolument fautives.
La lecture que j'ai faite du livre de M. de la
B.a été bien rapide : j'ai lu íes deux volumes
dans une après-midi. Ainsi je ne lui conseille pasde croire que ce soit là les seules incorrectionsqu'une lecture réfléchie feroit appercevoir dans sesLettres sur la Suijse. Une autre vérité dont je le pried’être également persuadé, c’est que l’amourseulde la vérité m’a dicté ces observations : suivantBexpreffion de Tacite , l'Auteur de ces Lettresmihi nec ejl beneficiò , me efl injuria, cognitus.
II y auroit une inculpation d’un genre plusgrave à lui faire : c’est de blasphémer la libertédans son sanctuaire, & chez un Peuple à quielle coûta tant de sang ! c’est de déprimer laliberté au sein d’une Nation où tout en annonce