en Suisse.
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On a vu des femmes jeter un cri d’horreurd’effroi à la vue de cet affreux abîme ; &comme quelques hommes, à cet égard, valentbien les femmes, la chose pourroit bien êtreauíïï arrivée à quelques-uns ; mais je m en tiensà la tradition du pays.
I)e temps immémorial on y jete des troncsd’arbre &c de grands quartiers de pierre. Labouche ou l’ouverture de ce gouffre est circu-laire & d’environ douze pieds de diamètre. En■me'mettant ventre à terre, j'avançai une partiede mon corps fur f abîme, pour tacher d’envoir î'intérieur, mais la lumière s’y éteint bienvîte, 6c la vue n’y pénétré pas profondément :je vis feulement que le gouffre est d’à-plomb6c dans la roche, 6c il est placé à-peu près fur ladirection du sentier qui traverse la pelouse. IIdevient par-là même très-dangereux, 6c il ex-pose journellement la vie de ceux qui traversentces lieux sauvages.
Tome II,
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