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ville, qui, pour le spirituel, ressortît au fiege deConstance. Je n’ai pas oui dire quelle eût beau-coup à se louer de la résidence des Nonces, qui,ne pouvant se résoudre à une inertie absolue,ont presque toujours porté dans la police ecclé-siastique une roideur, une sévérité qui, appuyéedu Gouvernement, s'est transformée en un des-potisme odieux, intolérable, Sc qui, plus d’unefois, a eu les suites les plus dangereuses Sc lesplus funestes. Dans un siecle de lumières, oùles préjugés de partis &: de sectes s’affoiblissentde jour en jour, l’Etat doit avoir la plus grandeattention , en bannissant le fanatisme, de neplus donner lieu à des fermentations intestinesqui menacent fa constitution , Sc qui troubks-roient l’harmonie du Corps Helvétique.
A Lu cerne, tout est plein Moratoires, depeintures sacrées, d’ex-voto. Dans deux des quar-tiers principaux de la ville, deux poutres trans-versales , qui joignent les côtés opposés de larue, soutiennent &: exposent à l’œil dévot dtipassant, l’une un grand Crucifix , l’autre unegrande image de la Vierge. Dans les rues &:au marché , on voit les femmes le chapelet àla main : íì ce n’est pas une vraie piété qui les.en munit, qu’elles doivent être redoutables àla mail o n ! Sc dans tout le Canton, ainsi quedans les autres Cantons Catholiques, assez géné—
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