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Tome second.
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Voyage

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rence pour n’en point intercepter les rayons, Scleur permettre d’arriver jusqu’à l’œil du specta-teur. Du côté du couchant, on le voit ordinai-rement tres-bien avant le lever du soleil, lorsquesa noirceur apparente se découpe sur la blancheurde l’horison.

Le Mont-Blanc est situé à la jonction du grandSc du petit Saint-Bernard. Cette montagne tientau Piémont, au \ allais, Sc à la Savoie où elleexiste dans la plus grande partie de fa masse.Ses racines viennent se confondre à Martigni,avec celles du Mont-Saint-Bernard.

Au mois d’Août 178 6 , M. Paccard, Médecinà Chamoni, parvint avec un guide à la cime duMont-Blanc, qui, jusqu’alors, avoit été regardéecomme inaccessible 5 Sc , le I er Août 1787, M. deSaussure, de Genève, tenta la même escalade, ac-compagné d’un grand nombre de guides ou aides.

Pour être libre fur le choix des lieux où 011passeroit les nuits, on porta une tente , Sc lepremier soir on coucha au sommet de la mon-tagne de la côte qui est élevée de sept centsíoixante-dix-neuf toises au-dessus du Prieuré deChamoni. Cette journée est exempte de peinesSc de dangers, Sc on peut aisément faire la routeen cinq ou six heures.

La seconde journée présenta plus de diíhculcé,jl fallut ésabord traverser le glacier de la côte pour